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La tour-porche de 1733
Elle a été construite devant
l’ancienne façade à l’italienne de l’église romane, détruisant et masquant
le décor roman. Au-dessus du portail d’accès, sur une frise plate est gravée
la dédicace latine :
ANNO AB INCARNATIONE DOMINI MDCCXXXIII A PRIMA MONASTERII HUIUS PARTHENI
FUNDATIONE DCVI
En l’an 1733 depuis l’incarnation du
Seigneur - 606 années après la première fondation de ce monastère de jeunes
filles ( a été édifiée cette tour )
Dans une niche à coquille, une statue de la Vierge, dans le plus pur style
rococo. Le second niveau est plus élevé. De grandes ouvertures éclairent
l’intérieur de la tour. Le troisième étage présente sur les quatre faces une
baie géminée. A noter, au-dessus de la baie en facade, une tête romane
remployée, dans laquelle la tradition populaire croit reconnaître l’effigie
de Michel Meng, le reconstructeur de l’abbaye au XVIIIe siècle ! La tour est
coiffée d’un toit à l’impériale et d’un lanternon.
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Abbatiale des moniales bénédictines
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Chaque
décor comprend un élément en fer à cheval dont les extrémités se recourbent
en volutes et s’épanouissent en un grand fleuron. Accolé à ce motif, un
deuxième de même importance, circulaire, décoré de palmettes. Reliant les
deux motifs principaux, un fin lacis de deux fleurs stylisées. Le tout se
détachant sur fond uniforme de cuir rouge de la dernière restauration qui a
rétablit l’ancien revêtement, malheureusement disparu. |
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